Alors que les prix explosent et que les salaires stagnent, plus de 6 millions de salarié·es travaillent dans des branches où les minima sont illégalement inférieurs au SMIC. Le gouvernement refuse d’appliquer les sanctions pourtant votées, et le patronat profite d’un système qui organise le tassement des grilles, la précarité et la stagnation des carrières. Les premières victimes ? Les femmes, massivement cantonnées aux temps partiels imposés et aux métiers les plus sous-payés. La CGT dénonce un modèle à bout de souffle et porte des revendications claires : augmentation générale des salaires, SMIC à 2 000 € brut, indexation sur les prix, fin des exonérations patronales, sanctions contre les branches hors-la-loi, revalorisation des métiers féminisés.
Il est temps de remettre le travail au centre, de garantir des salaires dignes et de reconstruire le pouvoir d’achat.
à consulter dans le dossier de presse confédéral du 1er avril 2026 : les analyses, chiffres clés, typologies des salarié·es concerné·es, comparaisons européennes et propositions CGT pour sortir durablement du piège des bas salaires,