Un an et demie après les transferts, la direction des filiales SNCF navigue à vue dans un labyrinthe de calculs opaques… Pendant ce temps, ce sont les cheminots qui risquent de payer l’addition.
Un an et demie après les transferts, la direction des filiales SNCF navigue à vue dans un labyrinthe de calculs opaques… Pendant ce temps, ce sont les cheminots qui risquent de payer l’addition.