Face à la précarité et aux attaques contre nos droits, les cheminot·es ont montré leur force le 10 juin. La CGT obtient des avancées, mais la direction tente de remettre en cause l’accord temps de travail et les 35 h. Nous refusons cette régression. Ensemble, nous devons gagner des droits solides, étendus à toutes les filiales, des salaires revalorisés, l’arrêt des restructurations et des emplois à la hauteur des besoins. Cet été comme à la rentrée, l’unité cheminote reste notre meilleur levier pour imposer la dignité au travail et la stabilité dans nos vies.
Lire le tract fédéral complet : “Exigeons des droits solides et à long terme !”