1 cheminot.e sur 4 a répondu présent à l’appel des 4 organisations syndicales représentatives à la SNCF. Cette séquence de mobilisations, par la dynamique qu’elle suscite, est significative des exigences portées par le monde du travail, les privés d’emplois, les retraités et la jeunesse.
Il faut une élévation significative du rapport de forces pour gagner sur nos revendications professionnelles et interprofessionnelles. Le 24 septembre dernier, sous l’impulsion de la fédération CGT des cheminots, les quatre organisations syndicales représentatives ont adressé , un courrier unitaire au ministre des transports démissionnaire ainsi qu’au président sortant du groupe SNCF, appelant à l’organisation d’une réunion tripartite et l’ouverture de négociations sur les sujets suivants :
- Arrêt du processus de filialisation et maintien de tous les droits et garanties collectives des cheminots ;
- Relance pérenne du fret public, l’exigence d’un repositionnement sur les 23 flux abandonnés, et l’étude des perspectives de développement ;
- Élaboration d’une loi de programmation pluriannuelle des infrastructures ferroviaires qui permette de flécher les investissements, garantir la régénération de l’ensemble du réseau ;
- Révision de la trajectoire de l’emploi, en ré-humanisant les gares et les trains, réinternalisation des charges de travail ;
- Redistribution plus juste des richesses produites par les cheminotes et les cheminots, par une augmentation des salaires, permettant de reconnaître les qualifications et la technicité de nos métiers ;
- Mesures urgentes pour renforcer la sécurité ferroviaire et des personnels ;
La manifestation parisienne en images





