La CGT dénonce la politique de démantèlement de la SNCF (filialisation, concurrence, abandon du fret…) qui détruit les conditions de travail et la sécurité des cheminots, avec un bilan humain dramatique :13 suicides depuis janvier et un nouvel accident mortel à Lormont. Les élus CGT du CSE fustigent la stratégie patronale qui substitue aux augmentations générales des primes aléatoires tout en matraquant les opposants à ce système. Face à ce rouleau compresseur, la CGT exige un nouveau statut protecteur, des embauches massives, la semaine de 32 heures et une hausse immédiate des salaires de 12 %, en refusant toute forme de « chantage » entre santé et rémunération.
