Entre ouverture à la concurrence imposée, conditions de travail délétères, temps de repos piétiné, pouvoir d’achat anéanti et mépris social affiché, la CGT met la direction face à son choix ultime : la raison ou l’affrontement. Les cheminots, eux, ont déjà pris une option pour la grève.
Lire l’information fédérale : « Pourquoi faut‑il agir par la grève nationale«