Sous couvert d’adaptation à la concurrence, le gouvernement prépare le démantèlement de notre sûreté publique au profit du privé. Déjà enfermée dans une logique « « « client-fournisseur » depuis 2014, la SUGE est menacée d’éclatement. La sécurité des usagers et des cheminots, alors que les actes d’incivilités et de malveillance augmentent, n’est pas une marchandise.
La CGT sera auditionnée le 8 avril pour exiger :
- L’abrogation de la loi de 2014,
- Le maintien du monopole indispensable de la SUGE,
- Un financement public pérenne.
La sûreté ne se brade pas. Ensemble, défendons un service public fort et 100 % SNCF !
Rejoignez l’UFCM-CGT !
